mardi 12 janvier 2016

Les honoraires Dé puttés de la 50e les ligatures

Les honoraires Dé puttés de la 50e les ligatures.

Cela me fait réjouir que vous ayez confirmé qu'Haïti est un État spécial si vrai que le grand manitou n'arrêtait pas de le prôner. Il disait partout où il passait et prenait la parole qu'il allait faire d'Haïti un État deux doigts. Aujourd'hui, vous en êtes la preuve! Oui, la preuve de cet État deux doigts. Vous respectez si bien la constitution que vous vous dépêchez de la mettre en application conformément à l'article 92.1. Vous êtes entrés au palan le 2e dimanche du mois de janvier! Ouf! Vous êtes de formidables par le menteurs. 

Mes honoraires Dé puttés de la 50e les ligatures, avez-vous répété avec fierté et patriotisme l'article 109 de ladite que vous vous empressez d'appliquer à la lettre?
< je jure de m'acquitter de ma tâche, de maintenir et de sauvegarde les droits du peuple et d'être FIDÈLE À LA CONSTITUTION.>
Je comprends!

Vous avez juré de vous acquitter de vos dettes, car vous êtes obérés par les offres que vous ont faites les secteurs que vous représentez à Port-au-Prince. Un mot c'est un mot sinon il vaudrait des maux!
Vous avez juré de maintenir et de sauvegarder le peuple, que vous étiez censé représenter, dans la misère, dans la pauvreté, dans la famine davantage!

Vous avez juré d'être fidèles à la Constitution lorsqu'elle sera en votre faveur. Mais, là vous venez de la violer, de la piétiner, de la sacrifier, de la déchirer...

Bravo mes honoraires Dé puttés ! Vous êtes de vrais parle menteurs par le menteur! Vous êtes les éros de la nation !

Toutes mes félicitations ! ! !

Me Princelet Deshommes, Le Missionnaire !

vendredi 14 novembre 2014

Proposition

Haïti, première nation qui a su marquer l’histoire du XIXe siècle en mettant, pour la première fois, la négritude debout. C’est elle qui a fait l’hégémonie de la race noire ; elle a même aidé d’autres à s’affranchir. Elle était la perle des Antilles ! Le berceau de la liberté !




Les infâmes impostures de ses fils la rabaissent, la réduisent, aujourd’hui, à un moins qu’un rien. Ils préfèrent se barbouiller dans la fange des bas-fonds, juste pour gagner quelques vils billets verts (us money) ; croyant aussi qu’un visa USA leur permettra d’accéder aux cieux, de passer le jugement dernier. Au lieu de s’entraider, ils préfèrent s’entre-tuer.



De 1804 à 2014, 210 ans d’indépendance, de lutte acharnée et infernale, de souffrance, de tracas et aussi de résistance. Aujourd’hui encore, alors que ce petit grand peuple s’attendait à un mieux-être, rien n’a changé, rien de spécial ; tout qui empire !

Quel crime contre l’humanité ! Quelle humiliation dont nous sommes encore l’objet !



14 mai 2011, Joseph Michel Martelly a prêté serment comme président élu de la République d’Haïti. Ce monsieur, son excellence, avait eu pour devoir d’organiser les élections législatives pour renouveler le tiers du Sénat et celles des collectivités territoriales. Mais, il ne l’a pas fait. Il avait plutôt préféré ridiculiser les parlementaires, les soi-disant politiciens de la vie politique, les traitant d’indigents, de niaiseux…; surtout les parlementaires dont il ne pouvait pas acheter leur âme, leur conscience, voire leur vote. Notamment Sénateur Moise Jean Charles, Sénateur Wesner Polycarpe, Sénateur Jean William Jeanty, Sénateur Francky Exius, Sénateur Jean-Baptiste Bien-Aimé…..



Crise sur crise ! Religion pour la paix, Médiatrice s’étaient dénudées ! Accord sur accord. Ce qui a permis aux secteurs privés de faire un bon paquet de fric. Accord d’El Rancho ! C’est bien malheureux qu’ils n’avaient pas pensé, ou peut-être pas encore, à venir à Cap-Haitien pour y passer un ou des Accords. Quel beau nom ça ferait ! Accord Mont Joli, Accord Roi Henry Christophe….



Aujourd’hui, l’on se demande, chacun, pourquoi cette confrontation, cette dégradation institutionnelle. Le législatif face à l’exécutif, le judiciaire dans la poche de l’exécutif.

C’est vrai qu’il y a un vieil adage en droit qui dit que NUL NE PEUT PROFITER DE SES PROPRES ERREURS. Cependant, pour conserver les acquis démocratiques et sauvegarder la souveraineté d’une nation libre et indépendante, les acteurs, les politiciens, les membres doivent accepter de faire des compromis, des concessions, des consensus ; et éviter autant que possible que les étrangers n’en profitent davantage.

Limoger ou encore renverser Michel Martelly ne servira à rien, mais plutôt enfoncera le pays dans un chaos irréversible. Constater la caducité du parlement, le renvoyer et diriger par décret est encore pire. Ce sont deux actes inconstitutionnels que je ne partage absolument pas, voire le pays.



En tant que citoyen utile, soucieux de mon pays, et respectueux, je me dois de faire une proposition pour une sortie de crise ; une proposition que juge digne et logique, et qui sera utile à la nation au cas où les autorités étatiques en tiennent compte, ai-je supposé. La voici :



« 12 janvier 2015, au lieu que l’exécutif renvoie le législatif (quelle absurdité !), donc le parlement ; je propose qu’il (l’exécutif) proroge, par un décret prorogatif, le mandat des parlementaires, nomme dix (10) autres Sénateurs jusqu’en octobre 2015 pour l’organisation des élections générales dans le pays. Du président de la République aux ASEC. Des dix sénateurs nommés, cinq seront de l’opposition et cinq autres de l’exécutif. Ils ne pourront pas être éligibles aux prochaines élections 2015. Les députes qui seront élus le seront pour quatre (4) selon les prescriptions de la Constitution. Pour les Sénateurs, trois seront élus par département. Celui qui gagnera plus de vote sera élu pour six (6) ans, le suivant pour quatre (4) ans et le troisième pour deux ans. Et voilà, la nouvelle équipe se donnera pour mission, obligation et devoir de respecter la Constitution à la lettre, à savoir : mettre sur pied le Conseil Electoral Provisoire pour organiser les élections, renouveler le tiers du Sénat chaque deux ans, comme le prescrit la Constitution. »



Telle est ma proposition pour une sortie de crise.



Puisse Dieu, dans toute sa bonté infinie, bénir Haïti et chacun de son peuple.







Me Princelet Deshommes, Le Missionnaire !

Princeletdeshommes.blogspot.com

dimanche 30 juin 2013


Père

 

I-                   Père, où es-tu ? J’ai envie de te connaître.

Oh ! ton absence dans ma vie fait naître

Des moments de douleurs et surtout de chagrin,

Quoique je trouve à bouffer un morceau de pain ;

Par hasard, par malheur, peu importe,

L’important c’est que je me porte

A toucher ce trésor paternel

Qui m’est réservé dans le beau ciel.

Te lamente pas en entendant mon nom Prince

Je ne suis qu’un pauvre homme naissant en province.

 

II-                Sous ce beau ciel bleu, j’entends gronder le tonnerre,

Je vois pleurer serpent et naître la misère.

Torrent de larmes coule du fond de mon cœur

M’emmener les débris, buches de rancœur.

Dieu quel supplice ! Sous le soleil crépitant

Suis aspergé de pluie. Que c’est trop souffrant !

Me ballade dans la forêt de Lucifer

Pour trouver une chance. Et, mort en enfer

Tout ça m’est bien égal. Père où es-tu ?

J’ai envie de te connaitre. Vis-tu ?

 

III-             Qui a péché, toi ou ma mère

Que je sois né impair ?

Je brûle d’envie de savoir comment

Est l’affection paternelle, comment

Vivent les enfants sous le toit paternel.

Père, suis-je condamné à vivre encor seul ?

Père, je suis ton premier né et celui de ma mère.

Tu n’as pas envie de connaitre ce bon sang.

Pourquoi, pourquoi je n’ai jamais vécu

L’affection paternelle ?

Papa, écoute le cri de mon cœur.

Ça me garrotte le cœur !

 

IV-             Aujourd’hui, j’ai un gentil fils qui m’appelle père,

Je prends soin de lui, ma charge, depuis le jour

Où j’avais reçu le message de sa mère.

Oui, cette tache n’est pas facile, mais pour

Me faire sourire, souvent, il me caresse l’oreille

De belles paroles terminées par papa.

Il n’arrête pas de me charmer, et tout ça

Me plait. Mon affection t’aurait été pareille

Si tu m’avais permis la chance te connaitre.

Quand le soleil éteindra sa lumière sur moi

Mon fils, à l’aube de sa vie, sans être roi,

Continuera ma mission pour faire renaitre

Les valeurs des pères, d’ailleurs il porte

Sur son épaule la charge de la responsabilité

De mon identité. Princelety Deshommes

 

Quelles joie pour un père de voir son fils venir

Le premier lui souhaiter doucement à l’oreille

« Bonne fête papa » avec un beau sourire qui

Éclate son visage !

Ma toute fière et ma seule gloire résident dans l’avenir

De la bénédiction de mon fils.

Que Dieu le bénisse et le fasse grandir dans son esprit.

 

 

Princelet Deshommes, le missionnaire.

 

samedi 18 mai 2013

210e anniversaire Drapeau haïtien


18 mai 1803 – 18 mai 2013, 210e anniversaire de notre humble Drapeau, le Drapeau haïtien.

 

Les couleurs qui symbolisent la liberté, l’indépendance, la patrie ; car le Drapeau est le signe visible de la patrie, le symbole de l’indépendance et de la liberté, avons-nous étudié dans le J’aime Haïti.

Pour mieux saisir l’importance de notre Drapeau, notre bicolore, il faut apprécier au plus profond de nous-mêmes LA PATRIE qui est la terre que nos ancêtres nous ont laissée comme héritage.

 

Aujourd’hui, ce Drapeau, qui nous fait valoir comme étant le premier peuple noir indépendant aux yeux du monde et de l’humanité, est déchiré en des milliers de morceaux ; c’est à nous, Haïtiens conséquents, soucieux, responsables et conscients de nos propres actes, qu’il revient le droit de le rapiécer, peu importe, afin de le remettre à neuf.  Rapiécer les morceaux d’étoffe c’est de reconstruire notre Haïti. On se demande, à coup sûr, par quel morceau commencer. Il faut commencer par prendre conscience de nos valeurs, de notre partition à jouer ; ensuite par l’amour, la charité, la moralité, le patriotisme. Commençons aussi par nous créer nous-mêmes un minimum. Un minimum de respect, de charité, de moralité, de responsabilité, d’éducation, de patriotisme, de logement, de savoir-vivre, de santé, d’infrastructure, de nourriture, de famille, de partage, Un minimum de tout et dans tout.

 

Aujourd’hui, c’est aussi la fête de l’université. UNIVERSITE, centre de débats et de solutions adéquates. Cette prestigieuse institution appelée à gérer le pays, à panser et penser pays ; une institution qui doit être autonome et, un jour, doit jouer son rôle dans notre société. Je rêve un jour qu’elle se place au sommet de l’échelle de la société, notre société ; et que, par contre, la justice se place au bas de l’échelle, afin que tout le monde puisse y avoir accès sans problème, ni crainte d’erreur. Les universitaires doivent tous être fiers de ce qu’ils sont, et dignes de leur tache. J’ai bien dit LES UNIVERSITAIRES.

Je ne m’adresse pas aux pauvres d’esprit ni aux écervelés qui acceptent de se vendre juste pour gagner le pain du jour, pas le pain quotidien en tout cas. Ils se vendent à vil prix. Ce ne sont pas des universitaires, ce sont plutôt des rampants, des indignes, des caméléons. D’ailleurs, ils n’ont pas de conviction.

 

Les universitaires doivent marcher la tête altière, se tenir fermes devant les difficultés, être prêts à surmonter les obstacles, les embuches, à subir les épreuves avec force, courage et virilité ; se relever quand ils trébuchent.

 

J’ai le digne honneur de formuler  tous mes vœux de bonheur à Haïti, mon pays, celui que je porte dans mon cœur. Bon anniversaire et bonne fête à mon Drapeau, à Haïti, à moi-même, à nous tous et aussi bien à notre PATRIE.

 

Que Dieu, dans son amour propre et dans sa miséricorde, puisse bénir ce Drapeau et le faire flotter haut et très haut ; et qu’il bénisse Haïti et chacun de son peuple.

 

Princelet Deshommes, le missionnaire.

www.princeletdeshommes.blogspot.com

samedi 12 janvier 2013

Larmes intarissables

Larmes intarissables




I- Ô ciel ! le terrible et atroce coup mortel

Nous fait verser des larmes au pied éternel.

La puissance de la nature s’acharne,

Le mépris de l’homme ne vaut plus qu’un âne.

Oh ! quel cri sinistre, lugubre et de douleur

Qui cessera jamais de résonner, Seigneur,

Dans le malheureux cœur fatigué, opprimé,

Victime toute sorte de méchanceté.

Un cri dont l’écho délire une phobie,

Et révèle le mystère du zombie.



II- Au lendemain des 206e de notre chère nation,

Le cri d’alarme s’est déclenché avec rudesse

Pour prendre conscience notre scélératesse.

L’humanité bat son plein dans la corruption,

Et éveille la colère du tout puissant.

Un peuple, aux bras ouverts, appelle au secours ;

Voit que l’homme n’est rien au passage. Tenant

Compte de tout cela, on les entasse tous

Dans un trou. Riche, pauvre peu importe la classe

On est tous de même fange, de même race.



III- Au crépuscule du mardi, des fleurs d’Haïti

Sont parties ; et pis qui est sont agenouillées

Après tant de souffrance ici. Humiliées,

Embrouillées, que Dieu les envoie au paradis,

Car elles en ont eu assez. Fais que l’enfer,

Dieu de bonté, n’ait pas de pouvoir sur elles ;

Leur préserve du châtiment de l’enfer.

Vierge, tiens-les avec toi, tends-leur tes ailes.

Que la mort les effraie pas, qu’elle les libère ;

Que la rédemption leur soit pas une galère !



Ce poème est inspiré en mémoire de nos chers compatriotes haïtiens disparus lors de la catastrophe du 12 janviers 2012, au lendemain des 206e anniversaire de notre indépendance.

Qu’est-ce qui se fait pour éviter qu’une telle catastrophe ne se reproduise ?

Si les gouvernements, passés et présents, n’ont rien fait pour pallier ce problème ; moi, patriote, vrai haïtien honnête qui vous aime, je demande que Dieu vous reçoive. N’ayez plus de peine, soyez sans crainte ; au contraire, soyez heureux car le cri de la révolution résonne au fond de chacun de nous qui persistons encore dans l’erreur et dans la souffrance.

Nos larmes ne tarissent jamais et jamais…



Que Dieu, miséricordieux, dans toute sa bonté infinie, vous reçoive et qu’il bénisse aussi Haïti et chacun de nous.






Princelet DESHOMMES, le missionnaire





Visitez :www.princeletdeshommes.blogspot.com

Larmes intarissables

Larmes intarissables




I- Ô ciel ! le terrible et atroce coup mortel

Nous fait verser des larmes au pied éternel.

La puissance de la nature s’acharne,

Le mépris de l’homme ne vaut plus qu’un âne.

Oh ! quel cri sinistre, lugubre et de douleur

Qui cessera jamais de résonner, Seigneur,

Dans le malheureux cœur fatigué, opprimé,

Victime toute sorte de méchanceté.

Un cri dont l’écho délire une phobie,

Et révèle le mystère du zombie.



II- Au lendemain des 206e de notre chère nation,

Le cri d’alarme s’est déclenché avec rudesse

Pour prendre conscience notre scélératesse.

L’humanité bat son plein dans la corruption,

Et éveille la colère du tout puissant.

Un peuple, aux bras ouverts, appelle au secours ;

Voit que l’homme n’est rien au passage. Tenant

Compte de tout cela, on les entasse tous

Dans un trou. Riche, pauvre peu importe la classe

On est tous de même fange, de même race.



III- Au crépuscule du mardi, des fleurs d’Haïti

Sont parties ; et pis qui est sont agenouillées

Après tant de souffrance ici. Humiliées,

Embrouillées, que Dieu les envoie au paradis,

Car elles en ont eu assez. Fais que l’enfer,

Dieu de bonté, n’ait pas de pouvoir sur elles ;

Leur préserve du châtiment de l’enfer.

Vierge, tiens-les avec toi, tends-leur tes ailes.

Que la mort les effraie pas, qu’elle les libère ;

Que la rédemption leur soit pas une galère !



Ce poème est inspiré en mémoire de nos chers compatriotes haïtiens disparus lors de la catastrophe du 12 janviers 2012, au lendemain des 206e anniversaire de notre indépendance.

Qu’est-ce qui se fait pour éviter qu’une telle catastrophe ne se reproduise ?

Si les gouvernements, passés et présents, n’ont rien fait pour pallier ce problème ; moi, patriote, vrai haïtien honnête qui vous aime, je demande que Dieu vous reçoive. N’ayez plus de peine, soyez sans crainte ; au contraire, soyez heureux car le cri de la révolution résonne au fond de chacun de nous qui persistons encore dans l’erreur et dans la souffrance.

Nos larmes ne tarissent jamais et jamais…



Que Dieu, miséricordieux, dans toute sa bonté infinie, vous reçoive et qu’il bénisse aussi Haïti et chacun de nous.













Princelet DESHOMMES, le missionnaire





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jeudi 23 août 2012

Ayiti dabò
Jodi a, sitiyasyon peyi a, ayiti, grav anpil. Yonn nan rezon ki rann sitiyasyon an pi grav se ke pa gen aktè k’ap fè efò pou chanje sitiyasyon yo. Se yon seri de moun ki pa gen lanmou pou peyi a, pou pèp, men ki sèlman kwè ke apre vi isit la, y’ap jwenn yon mèyè vi lòt bò dlo. Yo pa kwè nan envèsti nan pwoblèm edikasyon, sante, lavi chè, bidonvil, pwòpte… pou yo rezoud yo. Yo plis kwè nan voye piti yo lòt bò dlo ale etidye, men malerezman pou yo se kèk grenn ki tounen bon ; anpil nan yo devni delenkan, dwoge, kriminèl. Yo prefere peye frè avyon ak asirans sante yo pou ale pran sante nan peyi etranje, men malerezman anpil nan yo konn mouri nan avyon, konn rive twò ta. Yo pito ale lwen, monte gwo miray pou fè gwo chato tan pou yo ta rezoud pwoblèm bidonvil la ; men tou malerezman nou wè bidonvil yo konn rapouswiv yo epi chato ak bidonvil fè yon sèl pou fòme yon gwo bwat fatra. Yo achte gwo machinn gwo rou 4x4 pou yo woule nan vye wout yo, men yo bliye le yo pral pran avyon se nan yo yo pase, lè yo kole nan labou a ou wè se yon gwo kochon k’ap benyen nan yon gwo ma labou.


Mwen gen pwoblèm ak anpil moun k’ap pran pou referans pouvwa pase yo ke yo konn kritike, tankou nèg ansyen militè yo, pouvwa Aristid, Préval, Boniface e lòt avan. Nou pa ka ap pwone chanjman pandan n’ap pran maleng pase yo kòm sant referans pou nou jistifye sitiyasyon actyèl peyi a. Nou pa ka ap di ke gouvènman pase yo pa te fè anyen e ke si Michel Martelly paf è tou sa pa grav. Si n’ap pwone chanjman, fòk nou serye ; se paske sa ki pase yo pa te fè ki fè ke n’ap fè chanjman jodia. Si non, nou t’ap pale de menm bagay la (kontinye).

Mwen p’ap poze pwoblè Michel Martelly ni Laurent Salvador Lamorthe, m’ap poze pwoblèm peyi m’. Dayè mwen pa gen pwojè ale viv nan lòt peyi kote bonm ap eksplze tout jounen, kote yo vote lwa pou fanm ak fanm, gason ak gason marye. Paske Bondye gen pou detwi yo talè konsa tankou Sodam ak Gomo. Mwen pa bezwen konnen pozisyon politik ou, ni ki kote w’ap debwouye w’ ; mwen jis vle mande w’ pou nou panse a peyi a. Panse a demen, a jenès la, a sa k’ap vini nan 10, 20 lane ankò.

Pa di Aristid pa te fè, Préval pa te fè, X, Y pa te fè ; sa vle si Michel Martelly, Lamorthe pa fè se pa grav paske tout sa ki pase yo se menm bagay la. Si se konsa, n’ap toujou rete nan sitiyasyon bèt. Sa ki gen ap gen plis, sa ki pa gen ap pi mal. Ke ou te Martelly, ke ou pa te Martelly se mete men nou ansanm pou fòme yon Sosyete Sivil pou fòse Leta, gouvènman an amelyore sitiyasyon nou. Se pa yon Sosyete prive kote chak moun ap defann enterè mesken e pèsonèl yo, k’ap fè koudeta,dechoukay, k’ap pwofite lè gouvènman tonbe pou ale piye, vole, kase kay moun ; men se yon Sosyete Sivil kote nou tout ap defann menm enterè pou nou jwenn yon minimòm pou peyi a, pou piti li, pou jenès la.

O mwen, yon ti bagay pou pepy, pou pèp la.

www.princeletdeshommes.blogspot.com